Journée verte du Marais : 24 juin !

La green team vous convie à la journée verte du Marais le dimanche 24 juin, pour célébrer ensemble la belle création de notre Père et découvrir comment nous pouvons tous rendre gloire au Seigneur en prenant soin de notre Terre.

Au programme :
– un culte autour de la Création à 10h30
– un pique-nique local et “fait maison” à 12h (place des Vosges si il fait beau, dans la crypte sinon)
– une conférence par Frédéric Baudin sur le thème « Bible et écologie » à 13h30 dans le temple
– de nombreux ateliers (fabrication d’un compost, prière, jardinage et nature en ville, balade du marais écolo, louange créative, éco-bricolage, etc.) à 14h30
– il y aura même une garderie pour les enfants entre 13h30 et 16h30
– conclusion à 16h00

Soyez les bienvenus pour toute la journée ou juste une activité, et si vous avez envie de contribuer en amont ou le jour J, n’hésitez pas à envoyer un mail à egliseverte@dumarais.fr

Nous nous réjouissons d’avance de pouvoir rendre grâce ensemble de toute cette beauté qui nous entoure !

La green team

Un bonnet phrygien bien caché dans le temple…

Un bonnet phrygien caché dans le temple… l’avez-vous déjà vu ? Pas si simple de le trouver, car il est bien caché.

Un peu d’histoire :

Symbole de la liberté et du civisme : Un bonnet phrygien est une coiffe symbole de la révolution française, c’est l’un des attributs de Marianne. Son origine est à trouver dans l’antiquité grecque et romaine : à Rome, il coiffe les esclaves affranchis. C’est là que nait sa symbolique de la Liberté qu’on retrouve et aux Etats-Unis pendant la guerre d’indépendance, et lors de la révolution française. Il est aussi symbole de Civisme des citoyens qui le portent, il est souvent rouge.

Où est-il ? Celui du temple du Marais a été sculpté pendant la révolution au-dessus d’une porte d’entrée latérale du bâtiment. Actuellement, il est au-dessus d’une porte menant à l’escalier pour monter à l’orgue. Attention ! Il n’est pas accessible au public (normes de sécurité).

La révolution : un temps de transformation pour les bâtiments de l’Eglise. En effet, la révolution française voit la fermeture du couvent des visitandines en 1790, la « nationalisation » de ses bâtiments, dont l’Eglise qui devient bien public, puis la vente des bâtiments et terrains comme biens nationaux, en différents lots. Le quartier vit pendant la Révolution et l’Empire un grand bouleversement urbanistique : la forteresse de la Bastille est détruite et de nombreux bâtiments religieux sont vendus et donc détruits, transformés, réaffectés, modifiés… de plus, des rues sont percées comme la rue Castex, ou réaménagées.

Reste… la Chapelle (le temple dans lequel nous nous réunissons aujourd’hui) ! Elle est déjà perçue comme un « Monument des arts » qu’il faut préserver. Si tout le reste du couvent est vendu et/ou détruit, la chapelle retrouve rapidement un usage, elle devient dépôt de livres : on y stocke le contenu des bibliothèques des couvents ou des « émigrés » (nobles fuyants la révolution) saisies, qui iront rejoindre les collections nationales de l’actuelle Bibliothèque Nationale. Et puis, l’Eglise est réaménagée, elle ne va pas subir de grandes modifications de structures mais elle perd certains de ses décors, les tableaux et sculptures emmenés vers ce qui deviendront là aussi des collections nationales, et surtout les décors métalliques : autel en argent, ferronneries en bronze des balustrades des chapelles, plaques commémoratives en bronze doré… L’argent part au Trésor, et le bronze fera des canons. Il faudra aussi fermer certaines ouvertures vers des endroits qui n’existent plus : la porte vers l’infirmerie, les accès vers le cloitre ou vers la pièce où les sœurs assistaient à la messe.

Club révolutionnaire : Et puis, -c’est la raison pour laquelle ce bonnet est là !-, un Club révolutionnaire s’installe dans l’Eglise. Il décide rapidement de sculpter ce bonnet phrygien au-dessus de la porte latérale d’entrée. Cela permettait de marquer très simplement car visuellement le lieu d’installation du club, et de transformer l’ancienne sculpture, un cœur immaculé de Marie, que les révolutionnaires ne pouvaient conserver ! À côté des grands clubs (Cordeliers, Jacobins, Feuillants) de nombreux clubs plus petits ou thématiques se créent. Celui de la rue Saint Antoine est le club des nomophiles, c’est-à-dire la société des amis de la loi. Particularité, c’est un club acceptant les femmes et pas comme spectatrices des débats.

Théroigne : C’est donc cette spécificité qui va fonder la réputation du club : une femme, Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt, fait partie des fondateurs. Née paysanne dans les Ardennes belges, abandonnée, dame de compagnie, demi-mondaine entretenue, c’est son combat pour la liberté et son engagement qui lui font se construire une identité nouvelle, d’ouvrir un salon à Paris et de fonder une société patriotique : les fameux nomophiles… Très engagée, elle participe à des actions révolutionnaires, ce qui ne la protège pas des agressions des « tricoteuses ». Elle en perdra la raison et sera internée jusqu’à sa mort. Elle ne fut pas qu’une exaltée, elle a profondément contribué au débat sur la place des femmes en politique, dans la société, et elle s’est profondément engagée pour l’éducation des enfants, notamment des filles, ce dont elle a souffert étant enfant.

L’Eglise à la sortie de la révolution va connaitre une troisième vie : en 1802, Bonaparte l’affecte au culte protestant, faisant de l’ancienne chapelle du Couvent le premier lieu de culte officiel pour les protestants dans Paris. Le bonnet phrygien et la plaque noire sur la façade extérieure du temple portant l’inscription « Lois et actes de l’autorité publique » sont les seules traces de la vie révolutionnaire du bâtiment. Quand l’immeuble d’à côté s’est construit, la porte latérale a été condamnée et la sculpture oubliée. C’est sans doute ce pourquoi le bonnet est toujours là !

Aujourd’hui, marque de cette troisième vie du bâtiment, la plaque sur la façade du temple nous rappelle, en citant la Bible, que « là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Corinthiens 3,17)

Ecole des familles 2018

Dans notre société de l’information, les ouvrages, articles et occasions de formation sont légion, sur tous les sujets imaginables… mais si on prends peut-être facilement le temps d’apprendre le ukulele, le débouchage de toilettes ou les meilleurs exercices pour perdre du ventre, à bien y réfléchir on constate finalement qu’on consacre trop peu de temps et d’énergie à approfondir les sujets les plus importants… parce qu’on n’y pense pas, parce qu’on n’y est pas beaucoup encouragés, ou tout simplement parce que sur ces sujets l’information est plus difficile à trouver.
La vie de famille fait partie des sujets auxquels on gagne énormément à réfléchir ! C’est pourquoi le Temple du Marais organise cette année encore l’école des familles. “Ecole” parce qu’il y a bien une dimension de formation, mais que les traumatisés des tableaux verts se rassurent, ça sera en mode pic-nic, dans un endroit vert, avec des jeux en famille et des ateliers. Nous voulons offrir cette journée pour toutes les familles de l’Eglise, petites ou nombreuses, mono ou bi-parentales, fonctionnelles ou disfonctionnelles, chrétiennes ou à moitié chrétiennes… toutes !

 

 

 

Notre thème cette année sera “vivre la famille en 3D”
– vivre avec Dieu au quotidien : UP
– former une équipe : IN
– servir ceux qui nous entourent : OUT

Intervenants : Linda Clément, Charles-Daniel Maire et la Famille Grandemange.

Infos : journée du 26 mai 2018 10h-17h temple de St Germain en Laye 1 rue des loges (parking sur place, ou RER A St Germain en Laye – prévoyez d’apporter un pic-nic festif à partager !)

L’Église du Marais a désormais sa green team !

Rappelez-vous ! En septembre dernier, le lancement du label Eglise Verte avait réuni quelques paroissiens du Marais. Puis, lors des minis du mois de novembre, nous avons chacun pu (re)découvrir que Dieu nous avait donné la responsabilité de prendre soin de sa Création.

Un petit groupe est donc né autour de cette volonté de préserver la Création de notre Père !

L’objectif de ce groupe est de réfléchir à comment nous pouvons contribuer à la sauvegarde de l’environnement, en tant qu’Église mais aussi individuellement en tant que chrétien. Et plus que ça, ce groupe à surtout vocation à Agir ! Organisation d’événements, sensibilisation, changements de pratiques pour diminuer notre impact sur la Création, etc. Tout est encore à inventer !
Et comme nous faisons tous partis de la Création, chacun est le bienvenu pour rejoindre ce groupe !
Nous vous proposons donc une première rencontre le mercredi 11 avril à 19h30 à l’église. Pour nous informer de votre venue ou si vous souhaitez plus d’informations, écrivez-nous : egliseverte@dumarais.fr.

En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c’est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine, se voient fort bien quand on considère ses œuvres. (Romains 1, 20)

Et si c’était vrai ?

Chaque dimanche, des visiteurs franchissent le seuil du temple pour participer à un culte pour la première fois. Certains connaissent déjà Jésus et son amour et ils trouvent avec nous du pain pour la route. D’autres, souvent, le rencontrent pour la première fois et voient leur vie changée pour l’éternité.
Savez-vous que si notre Eglise ressemble aux autres, presque 25% des visiteurs de l’année nous rendront visite le jour de Pâques ? Et si vos amis, votre famille, votre collègue faisaient partie de ces gens la ? Et si Pâques cette année était pour eux l’occasion d’un nouvel espoir ou d’un nouveau départ ?
Nous voulons en tous cas tout organiser pour recevoir nos visiteurs en questionnement :
Les trois premiers dimanches d’avril auront la même structure : aux cultes de 10h30 et de 17h30 des prédications sur des thèmes centraux de la foi, et à 19h30 des soirées 1001 questions durant lesquelles chacun pourra soumettre directement toutes les questions qu’il se pose sur Dieu et obtenir des réponses simples, directes et honnêtes.
– Dimanche 1er avril : « Ceci n’est pas une blague ! » – comment la résurrection du Christ a bouleversé le monde ?
– Dimanche 8 avril : « Faire demi tour » – Quand le ressuscité nous déroute personnellement…
– Dimanche 15 avril : « Comment ne pas mourrir d’ennui à l’Eglise ? » – plaidoyer pour une Eglise qui apporte la vie au monde et pas l’ennui

Venez, avec un invité !

Dire Dieu à la génération Y

Vendredi 23 mars à 19h30, la formation Dire Dieu nous conduira à la découverte d’une tribu très particulière et bien représentée au Marais : les millenials !
Mais quelle est donc cette secte étrange ? Les millenials sont ces jeunes adultes nés au tournant du 2ème et du 3ème millénaire – ils ont entre 20 et 35 ans -, et qui ont un manière bien à eux d’aborder le monde, le travail, les relations, l’avenir et aussi la foi. Ils sont nés avec les ordinateurs, internet et les téléphones portables. Ils ont grandi avec Facebook, Twitter, Instagram et tous les réseaux sociaux. Et ils sont comme des poissons dans l’eau de la mondialisation.
Souvent ils dérangent nos habitudes, bousculent nos codes, questionnent nos évidences. Et nous avons besoin de décodeur pour nous adapter à leurs modes de pensée. Mais peut-être qu’ils sont à leur manière aussi porteurs d’une bonne nouvelle, une autre façon de comprendre et de vivre l’Evangile. C’est ce que nous essaierons de découvrir ensemble lors de ce 4ème volet de votre formation Dire Dieu.
Pensez à vous inscrire ! http://diredieu2.dumarais.fr/

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