“Jésus sauve !” Mais qu’est-ce que ça veut dire ?

Jésus sauve. On a vu un graffeur, qui avait fait une rencontre avec le Dieu de Jésus-Christ, recouvrir les murs de Paris et autour de cette courte phrase qui était même devenu son pseudo. Jésus sauve. C’est une sorte de devise qu’on retrouve sur des autocollants régulièrement dans différentes langues dans le monde. Jésus sauve. C’est une forme de résumé express de l’Evangile. Mais qu’est-ce que cette phrase peut bien signifier ?

Un heureux couple : mais comment ? Exemple d’un leader de la foi appelé Jésus.

Un petit conseil, si vous cherchez à écrire un article sur un thème, allez chercher l’inspiration auprès de Jésus dans la bible. À lui seul, il regroupe tous les thèmes bibliques !

“Un couple heureux, mais comment”, et si Dieu nous avait tout simplement laissé un mode d’emploi simple dans la relation entre Christ et l’Église ?

Comment (mieux) prier avec le Saint Esprit ?

“Comment prier ?” voilà une question qui préoccupait déjà les disciples à l’époque de Jésus
(Luc 11,1). Apparemment, les maîtres et les rabbis proposaient des enseignements sur la
prière et Jésus leur a aussi donné le sien, notamment en leur proposant la prière du Notre
Père ou en leur expliquant comment être dans les bonnes conditions pour prier (Mt 6,5-15).

La cène, totem et tabou du protestantisme ?

J’enquête sur la cène depuis la pandémie de Covid et je partage ici quelques réflexions sur ce rituel à la fois essentiel et peu discuté en protestantisme. En m’interrogeant d’abord sur cette difficulté particulière qu’il y a à en parler. En examinant ensuite ce que la pandémie et le passage en partie sur Internet a changé dans les pratiques et le rapport à la cène (et si cela a vraiment changé quelque chose). En me demandant enfin comment tout ça va évoluer, la cène étant image (signe visible) à la fois de notre relation aux autres croyants et de notre relation à Christ, donc image de l’Église.

“Avons nous deux Evangiles, l’un pour les hommes, et l’autre pour les femmes ?”

La différence de statut entre les hommes et les femmes n’est pas un sujet épuisé. Aujourd’hui encore, la place de la femme dans notre société est en débat. Les sociétés dans leur grande diversité, bien souvent, assignent une place aux femmes qui les cantonnent encore souvent aux rôles de mère et d’épouse avant tout. Pourtant, il y a eu des Déborah, des Phoebe, des Marie Durand, des Marie de Navarre… et des Marie Dentière ! Juge, disciple, résistante, femme politique, écrivaine, théologienne… des femmes qui ne sont ni la fille de X ni la femme de Y. Oui, la Bible, la Réforme et notre Eglise sont remplies de femmes remarquables ! Encore faut-il qu’on les laisse apparaître comme telles. Y compris dans l’expression de leur foi.

Pourquoi améliorer la solidarité chrétienne ?

“Nous sommes unis, dans la famille car Dieu nous lie à toujours, par une chaîne d’amour”. Nous chantons parfois ce cantique pendant nos cultes. Et nous sommes reconnaissant de faire partie d’une famille unie par l’amour de Dieu. Cette union, cette chaîne d’amour qui nous lie, se manifeste également par la solidarité. Qu’est-ce que l’essence de la solidarité sinon l’interdépendance, ce qui fait que chaque maillon assemblé constitue une chaîne solide ? Comment alors améliorer la solidarité chrétienne aujourd’hui ? 

Comment bien vivre son célibat ?

Bien vivre son célibat représente un défi depuis le début de l’histoire de l’humanité. Un des passages bibliques traitant le sujet avec le plus de détails est le chapitre 7 de la première lettre aux Corinthiens. Sans doute à la surprise générale de ses contemporains, l’apôtre Paul redonne de la valeur au statut du célibat. Pour autant, il reconnaît les enjeux que cela représente et la question est tellement sensible qu’il prend le temps de préciser, à plusieurs reprises, quand il partage sa propre opinion, et non pas des instructions divines. Voyons ce que l’expérience de Paul et, plus généralement, la Parole de Dieu qui traduit Sa bonté, peut nous enseigner pour bien vivre le célibat, qu’il soit temporaire ou permanent

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